Djanet ou Ganat est une commune de la wilaya d'Illizi en Algérie. C'est une oasis et elle est la principale ville du sud-est du Sahara algérien, située à 2 300 km d'Alger non loin de la frontière avec la Libye et à proximité de l'oasis libyenne de Ghat. La commune est peuplée essentiellement de Touaregs ajjers (ou azjar). Djanet est la capitale du Tassili n'Ajjer avec une population d'environ 10 000 habitants. Elle était connue sous le nom de Fort Charlet du temps de la colonisation française.
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28 juillet 2013
Djanet
Djanet ou Ganat est une commune de la wilaya d'Illizi en Algérie. C'est une oasis et elle est la principale ville du sud-est du Sahara algérien, située à 2 300 km d'Alger non loin de la frontière avec la Libye et à proximité de l'oasis libyenne de Ghat. La commune est peuplée essentiellement de Touaregs ajjers (ou azjar). Djanet est la capitale du Tassili n'Ajjer avec une population d'environ 10 000 habitants. Elle était connue sous le nom de Fort Charlet du temps de la colonisation française.27 juillet 2013
La Sebiba, fête culturelle Touarègue
La Sebiba est une fête tribale Touarègue qui a lieu chaque année à Djanet dans le sud de l’Algérie selon le calendrier lunaire musulman ; elle se déplace donc tous les ans de dix jours. La grande majorité des voyageurs sahariens quitte l’oasis de Djanet sans même connaître l’existence de la Sebiba. Pourtant, se rendre à Djanet pendant la fête et y assister, représente un véritable voyage à part entière à la rencontre de la culture Touarègue.
12 novembre 2012
Le village d'Idaren
Dans la région de Djanet, nous découvrons plusieurs types de déserts.
La vallée du canyon d’Idaren, aux parois escarpées, nous accédons au village éponyme.
Le mot « Idaren », qui signifie « les pieds », prend alors tout son sens.
A proximité d'Ihérir et de gueltas verdoyantes, on peut découvrir un village, aujourd'hui abandonné, qui fut pendant des années le village d'été des habitants d'Ihérir.
11 novembre 2012
Tagrera dans le Tassili du Hoggar
Tagrera est un site grandiose dans le Tassili du Hoggar, au
sud de Tamanrasset. Les sables du Ténéré viennent mourir le long des falaises
des plateaux qui entourent le grand massif volcanique du Sahara. Au confluent
de l'oued Tin Tarabine ( zone de pâturage au milieu du désert ) et Tagrera les falaises extraordinairement découpées
s'enfouissent dans les dunes de sables remontées du Ténéré.
C'est un endroit assez facilement accessible depuis Tam pour
un circuit d'initiation au désert. Les sites, variés permettent aisément la
balade a pieds en passant de Yuf Arghal, Yuf e Hakket, Tagrera, Anou n'Tikhok,
Abelema, In a Kecheker, In Abeggui... à bien d'autres à découvrir encore vers
Tahaggart ou In Mechkor.
23 juin 2012
Béni Abbès et son histoire
Béni Abbès est une commune de la wilaya de Béchar, situé 250 km au sud-ouest de Béchar et à 1 200 km au sud-ouest d'Alger.
Pôle touristique aux portes du Grand Erg Occidental, la ville est également surnommée la Perle de la Saoura ou l'Oasis blanche.
Béni Abbès est bâtie sur une colline rocheuse sur la rive gauche de l'oued Saoura.
La ville est bordée au nord, à l'est et à l'ouest par le Grand Erg Occidental et au sud et au sud-ouest par la vallée de la Saoura.
19 juin 2012
Magie du Sahara . . . Proverbes Touaregs
- " Homme, bois de l'eau pour te rendre beau, regarde le ciel pour devenir grand. "
- " Ne t'engage jamais que pour la moitié de ce que tu peux tenir. "
- " Au bout de la patience, il y a le Ciel ! "
- " Même le désert n'est jamais totalement désert. "
- " Si tu ne sais pas où tu vas, tu risques de mettre longtemps pour y parvenir ! "
- " Le combat que tu ne peux mener, fais-le avec le sourire. "
- " Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres. "
08 juin 2012
Femmes de l’ombre : Tin-Hinan, reine des Touaregs
En 1925, à Abalessa, ancienne capitale du Hoggar, des
archéologues ont découvert un caveau où se trouvait un squelette de femme bien
conservé, ainsi qu’un mobilier funéraire, des bijoux en or et en argent et des
pièces de monnaie à l’effigie de l’empereur romain Constantin. Ils définirent
cette tombe, datée du IVe ou du Ve siècle, comme étant celle de Tin-Hinan,
l’ancêtre des Touaregs. La découverte a fait rêver bien des chercheurs et des
écrivains. Nous essayerons, sur leurs traces, d’évoquer cette figure de femme
que les Touaregs nomment « Notre mère à tous ».
Tin-Hinan, cette femme énigmatique, dont l’existence nous a
été révélée par la tradition orale et dont le nom voudrait dire « celle qui
vient de loin » ou « celle qui se déplace », aurait été la mère fondatrice du
peuple touareg. A travers les récits et les chants véhiculés par ses
descendants, les hommes du désert, on peut retrouver son image : « Une femme
irrésistiblement belle, grande, au visage sans défaut, au teint clair, aux yeux
immenses et ardents, au nez fin, l’ensemble évoquant à la fois la beauté et
l’autorité ».
Lorsqu’elle est arrivée dans le Hoggar, « elle venait de
loin », indique son nom. Les chercheurs ont localisé cette origine chez les
Bérâbers (Berbères) du Tafilalet, une contrée présaharienne du sud marocain qui
devait être plus verdoyante qu’aujourd’hui.
Pourquoi quitta-t-elle ces lieux ? Personne ne peut le dire.
Alors rêvons un peu et regardons la situation de la région au cours de ces
années lointaines. Au IVe siècle, le nord de l’Afrique, et en particulier la
Numidie, est dominé par la puissance romaine qui a adopté la religion
chrétienne à laquelle s’est converti l’empereur Constantin. Cette Numidie, dont
le nom pourrait venir de nomade, est alors le théâtre de révoltes contre le
pouvoir romain. Diverses tribus circulent entre la côte méditerranéenne et les
régions plus au sud, colportant non seulement des produits divers mais aussi
des informations. Quelques membres de la tribu marocaine des Bérâbers, avec
Tin-Hinan, ont-ils quitté la région pour des raisons de conviction ou de
politique ? Première hypothèse.
Autre hypothèse : un conflit personnel au sein de la famille
ou de la tribu qui aurait incité Tin-Hinan à fuir loin de son milieu d’origine.
Une femme intelligente, une femme d’autorité qui prend la décision de partir...
pourquoi pas ?
06 juin 2012
Femme nomade, alentours de l'Assekrem
Nomade des Kel Ahaggar, rencontrée au bord d'un point d'eau. Elle porte sur le visage du pollen d'une graminée locale pour protéger son visage du soleil et du froid mordant de l'hiver.
Source : www.geo.fr/voyages/guides-de-voyage/afrique/algerie / © Feissal
04 juin 2012
Kerzaz, la ville sainte du Sud-Ouest algérien
Située à 330 kilomètres au sud de Béchar, la localité de Kerzaz, plus connue par la zaouïa du saint patron Sidi Ahmed Ben Moussa, s’est imposée au fil du temps comme la ville sainte du sud-ouest algérien. Placée sous la protection des cheikhs de la zaouïa, cette cité du désert servait jadis de refuge aux nombreuses familles qui fuyaient les sempiternels conflits et querelles entre tribus et venaient s’installer dans ces lieux où la paix semble régner pour l’éternité.
De nos jours, trois ksour forment Kerzaz, promu chef-lieu de daïra en 1986. Le Megssem (nom signifiant emplacement au creux d’une vallée) regroupe l’ensemble des édifices publics communaux et de daïra. Les premiers arrivés à Kerzaz édifièrent un ksar au pied de la montagne dominante attribué à une tribu dite des « Ouled Mali ». Ksar Kerzaz, seconde agglomération, est à deux kilomètres du siège de la commune et se repartit en trois quartiers : « Matlaa », « Ksar Aassraf » et « Ksar El- Mourabitoun ». Ce dernier ksar conserve intacts aussi bien son cachet traditionnel que sa muraille et son enceinte.
16 mars 2012
Tumulus, ancien tombeau du néolithique ''TASSILI''
Image satellite tumulus, d'une sépulture du néolitique
On trouve au Sahara de très nombreuses tombes datant du néolithique (période s’étendant de l’apparition de l’agriculture, il y a environ 10 000 ans, jusqu’à l’apparition de l’écriture il y a 5 000 à 4 000 ans). Ce sont le plus souvent de simples sépultures recouvertes d’un amas de pierres homogènes, le tumulus. Dans le Tassili n’Ajjer, ces tombeaux à enclos sont particulièrement nombreux. Les plus anciens datent d’environ 5 500 ans.
Systématiquement creusés sur des collines, ils se repèrent de loin. Un premier cercle entoure le tumulus sous lequel se trouve la chambre funéraire ; un second encercle l’édifice tout entier. Seuls les hommes y sont enterrés, couchés sur le côté, la tête vers l’orient. Le Sahara est riche de milliers de documents gravés ou peints des milliers d’années avant notre ère, et qui font de ce désert le plus grand musée à ciel ouvert de l’époque néolithique.
Image satellite tumulus, d'une sépulture du néolitique.
15 mars 2012
Cratères volcaniques
Le cratere de Amguid dans le sud algérienLe cratère météoritique dit d’Amguid est, à vol d’oiseau, à 105 km d’Amguid et à environ 236 km au Nord-Nord Ouest de la ville de Tamanrasset Son diamètre est de 550 mètres et sa profondeur est d'environ 65 mètres.Il est trés difficile accès. Ce météorite aurait percuté notre planète , il y a près de 100 000 ans.
Le cratère de Madna
Vue de l'interieur du cratère de Talemzane, situé entre la wilaya de Laghouat et de Djelfa
Le cratère de Madna ou cratère de Talemzane est un cratère météoritique situé en Algérie, dans le desert du sahara, à 40 km de la commune de Hassi Delaa près d'une petite oasis appelée Talemzane. Decouverte pour la première fois 1928, étudié en 1950 puis en 1988 par les chercheurs des universités d'Oran(Algérie) et de Nice (France). Son diamètre est de 1,75 km et son âge estimé à moins de 3 millions, datant probablement du pliocène.
09 mars 2012
La Saoura
La Saoura, une cité magnifique, est l’embranchement des cultures de la Méditerranée et des pays de l’Afrique. Elle dispose de très belles oasis qui se localisent entre Bechar et Adrar. Celles qui sont les plus réputées sont celles de Taghit, de Beni Abbés et de Timimoun. Elle est connue de la population locale pour être la vallée de l’Oued Saoura lequel fait son lit le long du Grand Erg Occidental. La cité principale de la Saoura est Bechar. Elle jouit d’un emplacement privilégié et se trouve ainsi en plein coeur du territoire transsaharien. La Saoura dispose d’une palmeraie qui abrite près d’une centaine de milliers de pieds et qui fait la réputation de la région.
La Saoura Elle constitue une route qui mène vers le Soudan, c’est également dans la Saoura que l’on peut avoir un aperçu complet des différentes cultures des pays qui l’entourent. Sa capitale Bechar occupe une position avantagée surtout si l’on considère sa position géographique et le fait qu’elle se trouve en plein coeur des différentes liaisons qui traversent le désert du Sahara.
Bechar se trouve à proximité du Djebel ou montagne qui porte la même appellation. Si l’on considère ses diverses caractéristiques, il est certain que la ville possède de très sérieuses opportunités de développement. Et l’on ne citera que les nombreux minerais dont regorge Bechar. La palmeraie de Bechar est l’une des plus importante de la Saoura. Et les visiteurs peuvent tout à fait en entreprendre la visite.
Les principales villes de la Saoura gravitant autour de leurs palmeraies
La Saoura est composée par plusieurs petites villes. Ces dernières ont chacune un emplacement stratégique qui font d’elles des cités très fructueuses que l’on se place du point de vue culturel ou traditionnel.
22 février 2012
Le chat des sables
Le chat des sables vit dans les régions désertiques d'Algérie, d'Égypte, d'Iran, de Libye, du Maroc, du Niger, d'Oman, du Pakistan, du Qatar, d'Arabie saoudite, du Soudan, de Tunisie, de Turkménistan, d'Ouzbékistan et du Yémen.
Description
Découvert en 1856, le chat des sables a une longueur de 49 cm, une hauteur au garrot 25 cm, une queue mesurant entre 27 à 35 cm de long et pèse de 2 à 3 kg. Ce chat possède une tête rectangulaire, sa fourrure est souvent gris-brun.
Apparence
De couleur sable à ocre, il a des oreilles larges, des pattes courtes avec des coussinets recouverts de poils épais.
Longueur : de 40 à 57 cm.
Poids: de 2 à 3 kg maximum.
Nombre de petits par portée : de 2 à 3.
11 février 2012
3eme edition du festival international de l'Ahaggar.Tin Hinan. Abalessa
3eme edition du festival international de l'Ahaggar.Tin Hinan.
Abalessa du 14 au 19 février 2012. Tamanrasset. FIAATA.
Restitution & valorisation des produits des deux precedentes
editions.
Publication :
Actes des rencontres scientifiques internationales
Recueil des contes et légendes des lauréats du concours national
Livret /catalogue du festival
Produit audiovisuel
Deux films des éditions précédentes
Compilation audio (coffret) musiques et chants traditionnels
Journée d’études (ateliers)
Les 15 & 16 février 2012
Thème : Le patrimoine culturel saharien et les medias.
Exposition photographies géantes du 14 au 18 février 2012. Thème :
activités et moments forts des éditions 2010 & 2011.
Animation grande scène avec les
artistes nationaux & internationaux
artistes nationaux & internationaux
Du 15 au 18 février 2012
Esplanade du 1 er novembre (avec un écran géant)
09 février 2012
Les cratères volcaniques de Tissemt
Les cratères de Tissemt (ou
Tesemt) se trouvent dans le district volcanique de l’Eggéré au Nord du Hoggar.
On distingue dans ce secteur des cratères d’explosion (certains sont
temporairement occupés par des lacs d’eau) et des cônes stromboliens. La mise en
place de ces structures est liée à la plus récente phase d’activité volcanique
qui a eu lieu dans ce secteur et dont l’âge est probablement quaternaire. Cette
phase s’est accompagnée d’une émission de laves fortement sous-saturées en
silice (basanites, néphélinites). Les cratères d’explosion sont célèbres à
cause des mines de sel qui s’y trouvent : c’est les salines de l’Amadror (les
plus importantes du Sahara central) qui ont été mentionnées dès l’an 1068 par
le géographe musulman El Bekri. Référence : J. Fabre (2005). Géologie du Sahara
occidental et central. Tervuren, 572 p.
![]() |
| Les cratères volcaniques de Tissemt (plaine de l’Amadghor, Eggéré, Nord du Hoggar) |
19 décembre 2011
06 septembre 2011
Peintures et gravures rupestres du Tassili
Les gravures sur roche relevées un peu partout au Sahara et plus encore les milliers de peintures rupestres du TASSILI constituent un merveilleux album décrivant la vie des peuples chasseurs et éleveurs qui vécurent sous ces latitudes voici plus de cinq mille ans.
L'Atlanthrope était un contemporain, et un parent, du Sinanthrope et du Pithécanthrope de Java. Des ossements ont été retrouvés au milieu des outils de pierre taillée qu'il fabriquait. Des outils du même type ont été retrouvés sur d'autres sites attestant la présence de l'homme primitif.
A cette époque, l'Algérie était peuplée d'éléphants dont certaines espèces se maintiendront jusqu'à l'époque historique, mais aussi de rhinocéros, de phacochères, d’hippopotames, de girafes, de bubales... « Ce sont les rives du Tchad et du Zamhèze, transportées dans le Maghreb et au cœur du Sahara c'est un paysage de savanes tropicales, d'oueds pérennes, de lacs et de marais dans lesquels se déroulent les civilisations du paléolithique inférieur». La civilisation Atérienne, dont le centre d'épanouissement est le site de Bir-El-Ater,au Sud de Tébessa, constitue une autre civilisation reliée à l'ensemble moustérien (paléolithique moyen).
La civilisation Capsienne se situe aux environs du Vll millénaire avant notre ère. Les capsiens sont les premiers hommes de notre espèce qui se soient manifestés en Afrique du Nord.
Ce type d'Homo-sapiens vivait dans des campements faits de huttes et de branchages. Partis du sud Constantinois, les Capsiens, suivent la ligne des chotts, et se répandent dans l'ensemble du Maghrébin. Ils peuvent être considères comme les ancêtres des Numides, mais ils ne franchiront pas l'Atlas Tellien. La côte était occupée à cette époque par des Ibéromaurissiens, apparentés au type de Cro-Magnon. Malgré leur faible niveau de culture,ils s'adaptèrent à la civilisation néolithique comme les Capsiens. Progressivement refoulés, ils se maintiennent pourtant jusqu'à l'époque historique.
Les Capsiens, eux, adoptent les industries néolithiques et gardent leur forme de vie. En Algérie, on assiste, d'une façon frappante, au voisinage immédiat de l'histoire et de la préhistoire. Hérodote et Salluste portent témoignage sur les formes maghrébines de la civilisation néolithique. Il faut souligner, que c'est au Sahara, que la civilisation néolithique devait connaître ses plus belles réussites.
Qu'il s'agisse de peintures, et des gravures rupestres telles que celles du Tassili-N'Ajjers, et du Tassili du Hoggar, qu'il s'agisse de pierres taillées et polies, comme on peut en voir dans la magnifique collection du musée du Bardo (Alger), on découvre des oeuvres achevées d'une étonnante perfection technique. Et les fresques, si importantes sur le plan documentaire, témoignent du goût artistique des Sahariens de la Préhistoire. Certaines pierres sculptées et lissées, qui représentent des animaux, bovidés ou gazelles, ont une puissance d'évocation étonnante.
29 août 2011
Le Hoggar
Le Hoggar (en touareg : Idurar Uhaggar), est le nom donné à un massif montagneux de l'ouest du Sahara, dans le sud de l'Algérie.Hoggar est une transcription française du mot arabe, qui vient lui-même du touareg Ahaggar dont le pluriel « Ihaggaren » désigne la classe noble chez les Touareg du Hoggar.
Traversé par le tropique du Cancer à 80 km au nord de Tamanrasset, il couvre une superficie d'environ 540 000 km2, soit le quart de la superficie totale de l'Algérie.
Cette plate-forme s'appelle l'Atakor du Hoggar. Autour d'elle, l'altitude reste élevée puis diminue en pentes douces imperceptibles à l'œil.
Son plus haut sommet, le mont Tahat au centre de l'Atakor, culmine à 2 918 mètres et domine l'Algérie. Un site célèbre est l’Assekrem, à 80 km de Tamanrasset à vol d’oiseau et facilement accessible par piste. L’Assekrem accueillit l’ermitage d’été de Charles de Foucauld, qui s’y installa en 1911.
Véritable désert de pierres, le Hoggar est essentiellement constitué de roches volcaniques. L'érosion a façonné un étonnant paysage tout en pitons acérés. Le climat y est très chaud en été, et il peut y geler les nuits d’hiver. Les pluies sont limitées et sporadiques. Du fait d’un climat moins extrême que le reste du Sahara, le Hoggar est un important refuge pour certaines espèces animales et végétales. D’un point de vue écologique, il peut être différencié du reste du Sahara.Le massif du Hoggar est aussi le terrain ancestral du groupe Touareg appelé Kel Ahaggar. Près de la ville de Tamanrasset, dans l’oasis deAbalessa, il est possible de trouver le tombeau de Tin Hinan, une matriarche qui serait l’ancêtre des Touaregs du Hoggar. Selon la légende, Tin Hinan viendrait du Tafilalet, dans les montagnes de l’Atlas, au Maroc.
21 août 2011
Le Daman des rochers
En apparence il ressemble à un lapin avec de petites oreilles arrondies.
En réalité la famille des damans est génétiquement plus proche des éléphants que des rongeurs, ce n’est pas évident à vue de nez.
Le daman à un pelage laineux qui cache totalement sa queue. Leurs pattes sont terminées par des doigts en forme de sabots.
Ce plantigrade possède des coussinets plantaires particuliers qui lui permettent de faire ventouse. Il a quatre doigts à l'avant (plantigrade) et trois à l'arrière (digitigrade), protégés par des sabots sauf un doigt sur les pattes arrière qui montre une griffe. Sur le dos, ils présentent une zone glandulaire, étroite et nue, entourée de poils érectiles dont ils se servent pour marquer leur territoire.
Comportement : Le daman des rochers est un animal très sociable, vivant dans des colonies pouvant dépasser les 60 individus. Il passe la plupart de son temps à se prélasser au soleil et jouer avec ses congénères.
Alimentation : Le daman est principalement végétarien.
Habitat : Le daman vit dans des crevasses dans les montagnes ou les affleurements rocheux.
Gestation : La durée de gestation du daman est longue : près de sept mois. Il nait entre 1 et 6 petits par portée.
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